Publication / Textes de presse

Difficultés scolaires – Retard scolaire – scolarité perturbée

Quoi faire...

  • avec l’enfant qui n’arrive pas à lire de manière fluide, avec l’enfant dyslexique ?
  • avec l’enfant dont l’orthographe fait désespérer l’instituteur ?
  • avec l’enfant qui ne veut absolument pas faire ses devoirs ?
  • avec l’enfant qui n’arrive pas à faire des divisions, alors qu’il n’a pas de problème pour faire les autres opérations ?
  • avec l’enfant qui a tout compris et qui sait tout à la maison, mais échoue au test ?
  • avec l’enfant qui a des difficultés en langues ?
  • avec l’enfant qui ne sait pas se concentrer ?

Il faut lever le "blocage" au niveau cérébral.
Le cerveau, notre centrale de commande, est un ordinateur parfait. Si apparemment un programme est fautif, le cerveau a ses raisons très précises pour ce "dysfonctionnement".
A chaque moment le cerveau nous sort la "meilleure" solution, celle qui lui semble être la plus correcte après avoir consulté toutes les données (informations) dont il dispose dans ses archives. Le cerveau de l‘individu a enregistré et il évalue sans arrêt :

  • tout ce que les ancêtres ont vécu avant sa propre conception,
  • tout ce qui s’est passé pendant sa conception, sa grossesse et sa naissance,
  • tout ce que l’individu a vécu depuis sa naissance.

Dès que la situation actuelle dans le présent évoque une expérience du passé, le cerveau va en tenir compte (en profiter) et choisir la réaction ou le programme adéquat en fonction du passé. Cela lui permet de réagir plus rapidement, mais en même temps cela l’empêche de reproduire une réaction ou un comportement qui auparavant s’était déjà avéré faux dans une situation semblable.

Notre cerveau fonctionne donc comme un ordinateur. Les ordinateurs sont les champions de la mémoire. MAIS ce ne sont que des MACHINES, et une machine n’enregistre qu’en termes d’égalités, de faits. Elle ne réfléchit pas et elle ne tient pas compte des éventualités liées à ces faits.
Pour décoder et déprogrammer ces "symptômes" présentés, il faut trouver et annuler ou corriger les dates qui "obligent" notre cerveau à sortir ces solutions apparemment fausses ou mauvaises et en tout cas très gênantes.
Vous allez comprendre avec quelques EXEMPLES :

Exemples :

Grégory (7 ans) :
dyslexie, il avait un retard énorme en lecture, il lui était impossible de lire des lettres alignées, alors qu’il n’avait aucun problème en écriture. Ses dictées étaient bonnes, mais il n’arrivait pas à lire ce qu’il venait d’écrire.
Il y a eu une énorme amélioration dans les jours et les semaines qui ont suivi la prise de conscience et la correction des dates enregistrées par le cerveau au moment de la naissance de Grégory :
Au moment de l’accouchement, juste avant l’expulsion, au moment où sa mère va être transférée en salle d’accouchement, elle sort une très vieille prière (à prier au cours d’un accouchement) qu’elle avait préparée mais oubliée de lire. Elle "n’arrivait pas à lire, elle voyait les lignes de lettres mais elle n’arrivait pas à faire rentrer ce qu’elle voyait, il lui était impossible de lire". Le cerveau va enregistrer ce stress et dès qu’il lui sera proposé de lire, son cerveau va "se souvenir" du fait que lire est impossible, alors qu’il connaît toutes les lettres.

Alain (6 ans) :
il vient trois semaines après la rentrée en première année scolaire parce qu’il n’écoute pas en classe. Quand on lui demande une réponse, il n’a pas entendu la question, et il ne sait pas dire de quoi on parlait. Il ne fait pas du tout attention à ce qui se dit en classe.

Disparition du problème dès le lendemain de la compréhension du phénomène :
Deux jours avant l’accouchement, la mère - étant hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré
à 34 semaines de grossesse – doit rester alitée à côté d’une autre femme qui n’arrête pas de lui raconter toute l’histoire de sa vie... La mère dit: "j’ai même pris un livre et j’ai fait semblant de lire, mais elle n’arrêtait toujours pas de parler, je ne pouvais plus l’entendre, le soir j’étais au bout des nerfs et j’avais demandé qu‘on me change de chambre, ce qu’on a fait..."
Alain ne peut donc que ne pas écouter quelqu’un qui parle sans arrêt.

Pierre (7 ans) :
problème aux calculs, surtout pour l’addition et la soustraction, et quand il ne savait vraiment pas la bonne réponse, il mettait 0 (zéro), comme si c’était moins faux alors.
Disparition du problème après la prise de conscience :
A l’âge de neuf mois, Pierre fait des crises de fièvre (absences), une fois il a été amené à l’hôpital en urgence, la mère (infirmière) pensait qu’il allait mourir et il enregistre un grand stress avec la température qui ne voulait jamais descendre en dessous de 40.
Au 9e mois de grossesse, sa mère a été hospitalisée pour des problèmes de tension artérielle trop élevée, comme elle est infirmière, elle va faire un grand stress avec les analyses de sang et surtout avec sa tension où la minima ne voulait pas descendre en dessous de 10.
Chez la mère il y avait la peur intense que l’enfant – qui était enfin le premier enfant à 40 ans après 15 ans de mariage – ne meure. Et elle se dit : "si l’enfant meurt, je ne veux plus vivre non plus", ce qui équivaut à zéro.
Pierre va donc avoir un très grand problème de soustraction qui est encore plus fort aux alentours de 40 et de 10 : 43-5=?, 12-4=?, impossible à calculer.
Et chaque fois que le stress était tellement fort quand il ne trouvait pas la solution, il adhérait à la solution du zéro.

Lisa (6 ans 1/2) :
elle avait des difficultés énormes à parler: elle ne trouvait pas les mots pour désigner les choses, incapable de faire des phrases et quand elle parlait, on ne comprenait que très difficilement ce qu’elle disait, elle prononçait mal et il y avait des lettres qu’elle n‘arrivait pas à prononcer. Le problème était important vu son âge (logopédie depuis des années sans résultat).
Amélioration rapide après prise de conscience de ce qui s’est passé au début de la grossesse :
Lisa est le premier enfant de ses parents qui tiennent un hôtel-restaurant avec café.
Avant sa conception son père fait un pari avec trois autres jeunes hommes, clients du café, jeunes mariés comme lui. "On va se laisser pousser une barbe tous les 4, et celui qui devient papa peut la raser." Et les quatre barbes poussent. Fin novembre de cette année là, la mère de Lisa se rend compte qu’elle est enceinte, mais son mari et elle se mettent d’accord (c’est plutôt elle qui exige) que l’on "ne dira rien jusqu’après la Saint Sylvestre", parce que au mois de décembre il y a beaucoup de stress et de travail pour eux. Elle ne veut pas dire qu’elle est enceinte, parce qu’alors tout monde lui aurait dit de moins travailler et de ne pas se stresser..., alors que pour elle il n’en est pas question, de toute façon, on ne trouverait personne pour la remplacer. Et si jamais ça allait se terminer en fausse couche, comme ça personne ne l’aurait su. Mais le père de Lisa est fier et ne peut pas résister vraiment : il se rase. Les copains du café (comme le père ne dit rien, ni oui, ni non) demandent à la mère de Lisa, au moment où elle vient se montrer derrière le comptoir, si c’est vrai qu’elle est enceinte et elle répond "NON".
On n’a rien dit jusqu’après la Saint Sylvestre, mais comme la Saint Sylvestre revient chaque année,
Lisa ne pourra jamais rien dire...
Le cerveau de Lisa continuait à exécuter la proposition de sa mère qui avait été faite pendant qu’elle était dans son ventre - jusqu’au moment de l’annulation du programme.

Angela HOFFMANN