Exemples

Dans un moment d‘inattention je me mets à traverser la rue. Je n‘ai pas vu le bus qui approche en claxonnant. Dans l‘instant je suis obligé de réagir pour sauver ma vie. Mon cerveau va instantanément me faire faire le bon geste, soit de reculer (si je viens seulement de quitter le trottoir) soit de faire un bond vers l‘avant (si je me trouve déjà au milieu de la voie).
Dans cette situation je n‘ai pas le temps de réfléchir quel serait le chemin le plus court et quelle serait la meilleure réaction face à ce danger.
Le cerveau me fait faire automatiquement le meilleur geste pour assurer ma survie puisqu‘il est essentiellement programmé à la survie de l‘individu et à la survie de l‘espèce humaine.

En cas d‘extrême sécheresse, les koudous (antilopes) seuls mangent des acacias (qui en temps normal se protègent déjà par des épines). Immédiatement les acacias produisent une substance toxique qui chasse les antilopes rapidement.
Dans cette situation extrême l‘acacia réagit.
Cette substance toxique est objectivée dans la sève de l‘acacia. Tout le monde comprend la stratégie et la trouve remarquable et très utile, personne n‘aurait l‘idée de dire que la plante est „malade“.

Par contre si un être humain présente tout à coup certains „marqueurs“ dans son sang après avoir été confronté (ou en étant toujours confronté) à une situation énormément stressante dans laquelle le cerveau a dû déclencher une réaction appropriée pour assurer la survie (qui était en danger), on va dire qu‘il est maintenant (très) malade.

Devant chaque symptôme nous devons donc nous poser la question en quoi (à quelle situation de surstress) le symptôme présenté est une solution biologique archaïque de survie.
Le symptôme est toujours la réponse biologique „parfaite“ au stress vital vécu par l‘individu.

Il est important de comprendre la logique qui se cache derrière le symptôme.

La logique de la vie, la „BIO-LOGIE“